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optimizacion evaluacion urticaria

Optimizing Value in the Evaluation of Chronic Spontaneous Urticaria: A Cost-effectiveness Analysis

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Shaker M, Oppenheimer J, Wallace D, Lang DM, Rambasek T, Dykewicz M, Greenhawt M.

J Allergy Clin Immunol Pract. 2019 Nov 18. pii: S2213-2198(19)30938-9. doi: 10.1016/j.jaip.2019.11.004. [Epub ahead of print]

L’urticaire chronique spontanée peut apparaître tant chez l’enfant que chez l’adulte. Cependant, elle est plus courante chez les adultes et touche environ 1 % de la population. Elle a généralement des conséquences sur la qualité de vie, le sommeil et l’anxiété.

Cette étude a pour objectif d’évaluer le rapport coûts-efficacité des tests de routine en laboratoire pour identifier les causes secondaires de l’urticaire chronique spontanée. Elle s’appuie sur des patients âgés de plus de 20 ans, sur une période de 10 ans, qui ont été randomisés pour être soumis à des tests laboratoires de dépistage ou une approche sans test. Les résultats des laboratoires ont été dérivés d’études rétrospectives publiées précédemment et portant sur des patients souffrant de la même maladie. Le rapport coûts-efficacité a été évalué à un seuil de propension à payer (PAP) de USD 100 000 par année de vie pondérée par la qualité (QALY, Quality-Adjusted Life Year) en utilisant le rapport coût-efficacité différentiel (ICER, Incremental Cost-Effectiveness Ratio) chez les personnes souffrant d’urticaire non traitées et chez celles traitées avec des antihistaminiques, de la cyclosporine ou de l’omalizumab.

Les coûts de laboratoire moyens par patient stimulé se sont élevés à USD 572.97 et seul 0,16 % (SD, 3,99 %) des tests ont débouché sur de meilleurs résultats cliniques. Les coûts des tests par issue favorable attribuée au laboratoire étaient de USD 358 052 (sans traitement), USD 357 576 (antihistaminiques), USD 354 115 (cyclosporine) et USD 262 121 (omalizumab). Les tests de dépistages ont généré un mauvais rapport coûts-efficacité, avec des ICER de USD 856 905 (sans traitement), USD 855 764 (antihistaminiques), USD 847 483 (cyclosporine) et USD 627 318 (omalizumab). Dans le sous-groupe traité avec par omalizumab, les tests pourraient présenter un bon rapport coûts-efficacité en dessous de USD 220 ou s’ils débouchent sur un taux de 0,73 % de traitement de l’urticaire chronique spontanée. Pour une simulation démographique américaine, à l’échelle du pays, les coûts de dépistage pourraient atteindre entre USD 941 750 741 et USD 1 833 501 483.

Cette étude conclut que la probabilité d’une amélioration clinique découlant de tests en laboratoire est très faible et que les tests ne sont pas rentables en termes d’efficacité chez les personnes atteintes d’urticaire. Par conséquent, il n’est pas recommandé d’effectuer des tests de routine en laboratoire pour prendre en charge les patients souffrant d’urticaire qui présentent des évaluations clinique et physique normales.

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temporada polen sintomas

Pollen season is reflected on symptom load for grass and birch pollen-induced allergic rhinitis in different geographic areas – an EAACI Task Force Report

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Pfaar O, Karatzas K, Bastl K, Berger U, Buters J, Darsow U, Demoly P, Durham SR, Galán C, Gehrig R, Gerth van Wijk R, Jacobsen L, Katsifarakis N, Klimek L, Saarto A, Sofiev M, Thibaudon M, Werchan B, Bergmann KC.

Allergy. 2019 Nov 13. doi: 10.1111/all.14111. [Epub ahead of print]

La rhinite allergique est une affection qui nuit à la qualité de vie et représente une charge économique. L’immunothérapie allergénique (AIT, Allergen Immunotherapy) peut s’avérer efficace contre la rhinite allergique saisonnière et perannuelle, selon l’intensité et la durée de l’exposition au pollen. Un groupe de travail de l’Académie européenne d’allergologie et d’immunologie clinique (EAACI, European Academy of Allergy and Clinical Immunology) a analysé les données relatives au pollen et aux symptômes provenant d’Allemagne dans le but de les extrapoler à d’autres régions européennes telles que l’Autriche, la Finlande et la France et d’évaluer leur pertinence pour l’AIT et l’assistance clinique.

Les chercheurs ont utilisé les valeurs issues de 23 stations de surveillance des pollens en Autriche, en Finlande et en France de 2014 à 2016. Ils ont ensuite étudié la corrélation entre les concentrations des pollens de bouleau et de graminées pendant les saisons polliniques correspondantes, telles que définies par les critères de l’EAACI ainsi que par le score total des symptômes nasaux et le score médicamenteux déclarés par les patients atteints de rhinite allergique.

Les analyses ont révélé qu’il existe une corrélation entre le début et la fin de la période pollinique la plus intense et l’acuité des symptômes provoqués par le pollen renseignée par les patients durant les saisons polliniques du bouleau et des graminées. Le groupe de travail est arrivé à la conclusion que les définitions de l’EAACI des saisons polliniques du bouleau et de graminées sont aussi applicables à l’Autriche, à la Finlande et à la France, ce qui peut s’avérer utile pour les essais cliniques portant sur l’AIT et dans le quotidien clinique.

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vitamina modulador rinitis

Vitamin D: A Modulator of Allergic Rhinitis

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Agarwal S, Singh SN, Kumar R, Sehra R.

Indian J Otolaryngol Head Neck Surg. 2019 Nov;71(Suppl 3):2225-2230. doi: 10.1007/s12070-019-01697-9. Epub 2019 Jun 27.

La rhinite allergique est une maladie qui connaît une prévalence et une influence sur la pratique médicale croissantes. Les personnes atteintes voient souvent leur qualité de vie diminuer.

Le traitement de cette affection consiste en une association de médicaments oraux ainsi que de gouttes et sprays nasaux. De nombreux patients ne constatent pas d’amélioration de leurs symptômes avec cette approche courante. Cette étude cas-témoin par observation se penche sur la vitamine D en tant qu’agent thérapeutique pour la rhinite allergique. Un total de 80 personnes ont participé, dont 40 sujets sains et 40 patients atteints de rhinite allergique. Ce second groupe s’est vu administrer de la vitamine D orale (cholécalciférol à 1 000 IU, une fois par jour). Le taux sérique de vitamine D, le score total des symptômes nasaux (TNSS, Total Nasal Symptom Score) et le taux d’éosinophiles total (TEC, Total Eosinophilic Count) sont calculés et comparés au début de l’étude (niveau de référence) ainsi qu’à 1 et 3 mois. Les taux de vitamine D initiaux étaient de 20,15 + 10,26 ng/ml pour les patients allergiques et de 27,94 + 13,38 ng/ml chez les sujets de contrôle sains. Le score TNSS de la rhinite allergique chez les patients était de 7,43 + 1,87 et de 5,00 + 1,52 chez l’autre groupe. Le TEC des personnes allergiques était de 546,15 + 113,39 et de 313,33 + 125,08 chez les sujets sains.

Après la prise de vitamine D, le taux sérique de vitamine D était de 38,05 + 14,62 chez les allergiques et de 27,43 + 12,76 chez les participants sains. Le TNSS des patients atteints de rhinite allergique s’élevait à 3,53 + 0,68 et à 4,43 +1,17 chez les sujets de contrôle. Le TEC du premier groupe était de 68,13 + 38,95 et celui du second atteignait 197,03 + 123,36.

Les chercheurs ont conclu que la vitamine D peut servir à moduler la maladie et que, chez les personnes souffrant de rhinite allergique, un supplément de vitamine D peut soulager les symptômes et diminuer les scores TNSS et TEC.

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interacciones contaminacion rinitis

Interactions between air pollution and pollen season for rhinitis using mobile technology: a MASK-POLLAR study

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Bédard A, Sofiev M, Arnavielhe S, Antó JM, Garcia-Aymerich J, Thibaudon M, Bergmann KC, Dubakiene R, Bedbrook A, Onorato G, Annesi-Maesano I, Pépin JL, Laune D, Zeng S, Bousquet J, Basagaña X.

J Allergy Clin Immunol Pract. 2019 Nov 28. pii: S2213-2198(19)30962-6. doi: 10.1016/j.jaip.2019.11.022. [Epub ahead of print]

Le projet POLLAR (Impact of Air Pollution in Asthma and Rhinitis, impact de la pollution de l’air sur l’asthme et la rhinite) étudie l’existence de liens entre les polluants atmosphériques principaux et le contrôle de la rhinite allergique. Des recherches précédentes ont suggéré des interactions entre la pollution atmosphérique et l’exposition au pollen avec un effet sur les symptômes.

Cette étude porte sur 3 323 participants issus d’Europe du Nord et centrale. De 2017 à 2018, ils ont enregistré l’impact quotidien de leurs symptômes allergiques dans un outil mobile approuvé pour la gestion de la rhinite à l’aide d’une échelle analogique visuelle. Les taux des polluants ont été évalués à l’aide d’un système de modélisation intégrée de la composition atmosphérique. Quant aux pollens, leur présence a été déterminée par régions au moyen de Google Trends. Les auteurs ont employé des modèles d’équation d’estimation généralisée pour tenir compte des mesures répétées par utilisateur en s’adaptant au sexe, à l’âge, au traitement et au pays. Les analyses ont été stratifiées par saisons polliniques pour examiner les interactions entre les polluants atmosphériques et l’exposition aux pollens.

Les auteurs de l’étude ont constaté des associations plus marquées entre la rhinite incontrôlée et les polluants pendant la saison pollinique des graminées. Par ailleurs, les jours de manifestation de rhinite allergique incontrôlée ont augmenté de 25 % lors d’une hausse de l’écart interquartile des taux de polluants pendant la saison pollinique des graminées.

L’étude MASK-POLLAR a conclu qu’il est probable qu’il existe une relation entre la rhinite allergique incontrôlée et la pollution de l’air. Ce lien varierait lors de la saison pollinique des graminées.

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serum ige eosinofilos

Determination of Serum IgE and Eosinophils as a Diagnostic Indicator in Allergic Rhinitis

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Sharma M, Khaitan T, Raman S, Jain R, Kabiraj A.

Indian J Otolaryngol Head Neck Surg. 2019 Nov;71(Suppl 3):1957-1961. doi: 10.1007/s12070-018-1383-7. Epub 2018 May 2.

La rhinite allergique est la maladie respiratoire allergique dont la progression est la plus forte. Elle touche 10 à 20 % de la population et se caractérise cliniquement par des symptômes tels qu’écoulements nasaux, démangeaisons, éternuements et congestion nasale. Cette étude a pour but de déterminer s’il existe une corrélation entre, d’une part, la rhinite allergique et, d’autre part, les taux d’IgE sériques et d’éosinophiles. Un total de 155 participants (113 patients et 42 sujets sains de contrôle, dont 81 femmes) d’âges différents (de 1 mois à 75 ans) y ont pris part. Les chercheurs ont mesuré les taux d’IgE sériques et d’éosinophiles présents dans des échantillons sanguins de tous les sujets. Ils ont effectué une corrélation de Pearson pour établir un lien entre les niveaux logarithmiques d’IgE sériques et d’éosinophiles. L’analyse statistique des échantillons a démontré que les valeurs sériques moyennes obtenues étaient plus élevées chez les participants atteints de rhinite allergique que chez les sujets sains. En outre, chez les patients souffrant de rhinite allergique, les niveaux logarithmiques moyens d’IgE sériques étaient surtout trouvés chez des hommes, tandis que les taux moyens d’éosinophiles se rencontraient principalement chez des femmes. Une corrélation ténue a été établie entre les niveaux logarithmiques d’IgE sériques et d’éosinophiles.

L’étude a démontré que des taux d’IgE sériques et d’éosinophiles élevés sont constatés chez les personnes atteintes de rhinite allergique, avec une prédominance chez les hommes et les jeunes.

Les IgE sériques et les éosinophiles peuvent servir d’outil de diagnostic simple, non invasif et fiable pour la rhinite allergique.

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enfoque rinitis alergica

Approach to Patients with Allergic Rhinitis: Testing and Treatment

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Cox L.

Med Clin North Am. 2020 Jan;104(1):77-94. doi: 10.1016/j.mcna.2019.09.001. Review.

La rhinite allergique est un trouble extrêmement commun qui touche quelque 113 millions d’Européens et entre 30 et 60 millions d’Américains. En général, les traitements ciblent surtout les symptômes. Toutefois, son poids économique est son impact sur la qualité de vie des patients ne sont pas négligeables.

L’immunothérapie allergénique (AIT, Allergen Immunotherapy) est un traitement contre la rhinite allergique dont la fiabilité et l’efficacité sont prouvées, car elle traite non seulement les symptômes, mais aussi l’origine de celle-ci en stimulant les changements immunologiques qui permettent une tolérance à long terme d’allergènes spécifiques.

L’équipe de chercheurs a effectué une analyse documentaire sur l’AIT et conclu qu’elle diminue les symptômes et améliore la qualité de vie globale des patients souffrant de rhinite allergique. Les deux AIT les plus communément prescrites sont l’immunothérapie par voie sous-cutanée (VSC) et l’immunothérapie sublinguale (ITSL), dont l’efficacité est comparable. Le profil d’innocuité de l’ITSL est meilleur que celui de la VSC, mais les deux méthodes ont démontré une mauvaise observation du traitement dans des études sur le terrain. Il a été prouvé que l’AIT empêche la transformation de la rhinite allergique en asthme et elle pourrait comporter des avantages cliniques à long terme, après l’arrêt du traitement, ce qui se traduirait par des économies en comparaison à d’autres traitements standards. De plus amples recherches sont toutefois nécessaires.

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urticaria cronica grave

Severe CSU and activation of the coagulation/fibrinolysis system: clinical aspects

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Asero R.

Eur Ann Allergy Clin Immunol. 2019 Oct 8. doi: 10.23822/EurAnnACI.1764-1489.109. [Epub ahead of print]

L’apparition fréquente d’une production intense de thrombine chez les patients atteints d’urticaire chronique spontanée (UCS) est clairement associée à la gravité de la maladie et semble se produire par le biais de l’activation de la voie extrinsèque de la cascade de coagulation. Environ 50 % des patients souffrant d’UCS montrent des signes d’activation du système de coagulation / fibrinolyse. L’importance clinique de ce constat est encore floue.

Cette étude a pour but de comparer les patients atteints d’urticaire sévère n’ayant pas un niveau élevé de D-dimères dans le plasma. Un total de 132 adultes souffrant d’urticaire ont participé à cette étude transversale en situation réelle. Le groupe a été divisé selon les taux de référence de D-dimères dans le plasma, puis l’âge, le genre, la durée de la maladie, l’activité de la maladie, les CRP, l’autoimunité thyroïdienne, les IgE totales et l’état atopique ont été comparés.

Les résultats montrent des nombres identiques de patients présentant des taux normaux et élevés de D-dimères dans le plasma. Des différences apparaissent chez les femmes plus âgées, qui affichent des niveaux de D-dimères supérieurs. Chez ces patients, la maladie dure aussi depuis plus longtemps et la probabilité de CRP élevés est significativement plus haute.

En conclusion, seuls 50 % des patients atteints d’urticaire ont un taux élevé de D-dimères dans le plasma. Les malades affichant un taux de D-dimères élevé ne réagissent souvent pas aux antihistaminiques, mais il semblerait que ce soit aussi le cas des personnes ne montrant aucun signe d’inflammation systémique. L’activation du système de coagulation / fibrinolyse est associée à un milieu systémique inflammatoire, ce qui suggère l’existence d’un phénotype spécifique. Reste à déterminer si ce phénomène reflète l’existence de différents endotypes chez les patients montrant ou ne montrant pas une activation de la cascade de coagulation.

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pautas rinitis alergica

Next-generation Allergic Rhinitis and Its Impact on Asthma (ARIA) guidelines for allergic rhinitis based on Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation (GRADE) and real-world evidence

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Bousquet J, (…)

J Allergy Clin Immunol. 2019 Oct 15. pii: S0091-6749(19)31187-X. doi: 10.1016/j.jaci.2019.06.049. [Epub ahead of print] Review.

La pharmacopée à disposition des patients atteints de rhinite allergique a pour but de contrôler la maladie et dépend de la responsabilisation du patient, de ses préférences, de son âge, de ses symptômes principaux, de la gravité de ceux-ci ainsi que de la multimorbidité, de l’efficacité et de l’innocuité du traitement, de la rapidité d’action du médicament, du traitement actuel, de ses réactions précédentes au traitement, des effets sur le sommeil et la productivité au travail, des stratégies d’autogestion et de l’utilisation des ressources.

Cette équipe a conçu un algorithme pour augmenter ou diminuer le traitement de la rhinite allergique en s’appuyant sur le contrôle, dont l’utilisation dépend de la disponibilité des médicaments et des ressources. Pour évaluer les estimations des effets, la méthodologie GRADE a pris en compte tous les types d’études et de données relatives au pronostic, au diagnostic, aux valeurs et préférences, à l’acceptabilité ainsi qu’à la viabilité ou à la nature directe des résultats et des preuves concrètes.

Différents documents ont été pris en considération pour développer les orientations thérapeutiques de l’ARIA et l’approche proposée confirme la plupart des recommandations GRADE pour la rhinite allergique et le classement des traitements contre la rhinite allergique proposé par l’ARIA. Certaines preuves conditionnelles ont été confirmées par des preuves concrètes:

  • L’association d’antihistaminiques H1 oraux à des corticostéroïdes inhalés ne s’est pas avérée plus efficace que l’utilisation seule de corticostéroïdes inhalés.
  • L’association d’antihistaminiques H1 inhalés à des corticostéroïdes inhalés s’est avérée plus efficace que l’utilisation seule de corticostéroïdes inhalés.
  • Les médicaments contenant des antihistaminiques H1 inhalés sont efficaces en quelques minutes.

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posición declaración c

CSACI position statement: Newer generation H1-antihistamines are safer than first-generation H1-antihistamines and should be the first-line antihistamines for the treatment of allergic rhinitis and urticaria.

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Fein MN, Fischer DA, O’Keefe AW, Sussman GL.

Allergy Asthma Clin Immunol. 2019 Oct 1;15:61. doi: 10.1186/s13223-019-0375-9. eCollection 2019. Review.

Les antihistaminiques H1 sont la sorte de médicaments la plus utilisée pour traiter la rhinite allergique et l’urticaire. La première génération d’antihistaminiques existe depuis 1946, mais ses effets secondaires courants, tels que la somnolence, la diminution des fonctions cognitives, une mauvaise qualité du sommeil, la sécheresse buccale, des vertiges et de l’hypotension orthostatique, ont stimulé le développement d’antihistaminiques moins sédatifs de deuxième et troisième générations, qui sont entrés sur le marché dans les années 1980. Ces antihistaminiques H1 plus récents ont un meilleur profil d’innocuité tout en étant plus puissants et efficaces. Ils sont le traitement de première intention recommandé pour traiter la rhinite allergique modérée ainsi que l’urticaire sévère et chronique.

La Société canadienne d’allergie et d’immunologie clinique (SCAIC) recommande de préférer les antihistaminiques H1 de deuxième et troisième générations à ceux plus anciens pour traiter la rhinite allergique et l’urticaire. La SCAIC préconise également de ne vendre les antihistaminiques de première génération que sur prescription dans les pharmacies et de ne les utiliser qu’en dernier recours en raison de leurs risques.

Pour favoriser l’adoption de cette nouvelle pratique et l’amélioration de la santé et de la sécurité des patients, la SCAIC estime qu’il faut faire des efforts pour diffuser cette information aux fournisseurs de soins de santé et aux patients.

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seguridad tolerabilidad bilastina

The safety and tolerability profile of bilastine for chronic urticaria in children

By | Nouveau, Publications relatives à la bilastine

Papadopoulos NG, Zuberbier T.

Clin Transl Allergy. 2019 Oct 23;9:55. doi: 10.1186/s13601-019-0294-3. eCollection 2019. Review.

L’urticaire se caractérise par l’apparition de papules prurigineuses, d’angio-œdème ou des deux à la fois. Des directives datant de début 2018 recommandent de classer l’urticaire selon sa durée en tant que sévère (< 6 semaines) ou chronique (> 6 semaines). En outre, il s’agit aussi de déterminer si l’urticaire chronique est spontanée ou inductible. L’urticaire chronique est moins fréquente que sa version sévère chez les enfants, mais c’est une maladie qui nécessite un traitement, car elle affecte leurs activités quotidiennes, trouble leur sommeil, provoque une détresse psychologique et nuit aux capacités cognitives et d’apprentissage.

La bilastine est un antihistaminique H1 qui a été étudié chez les enfants à raison de 10 mg par jour. Elle est autorisée pour soulager les symptômes de l’urticaire chez les enfants de 6 à 11 ans.

Des études chez la population pédiatrique se sont penchées sur la bilastine et la rupatadine parmi les antihistaminiques de deuxième génération. Un essai clinique de phase III à double-insu, randomisé, contrôlé contre placébo et avec groupes parallèles a été mené dans le but d’évaluer l’innocuité et la tolérabilité de 10 mg de bilastine administrés une fois par jour pendant 12 semaines chez 509 enfants âgés de 2 à 11 ans et souffrant de rhinite allergique ou d’urticaire chronique. Le paramètre d’évaluation principal était la proportion d’enfants dans chaque groupe de traitement ne démontrant aucun événement indésirable survenu au cours du traitement (EICT). Les critères secondaires incluaient une évaluation de la somnolence et de la sédation à l’aide d’un questionnaire du sommeil pédiatrique (Pediatric Sleep Questionnaire, PSQ). Aucune différence statistiquement pertinente n’a été trouvée entre les groupes de traitement en termes de nombre d’EICT ou en lien avec les EICT chez la population en générale ou par sous-catégorie d’âge. La plupart des EICT étaient d’intensité légère à moyenne. Les résultats du PSQ pour la somnolence / sédation ont légèrement baissé à la 12e semaine chez le groupe prenant 10 mg de bilastine et chez celui prenant le placebo.

En conclusion, la bilastine convient au traitement de l’urticaire chez les enfants en raison de son efficacité et de son bon profil de tolérabilité, tous deux vérifiés lors d’études adéquatement contrôlées. Son avantage principal est l’absence d’effet sédatif, qui permet de l’administrer sur une longue durée sans nuire aux performances ou aux capacités d’apprentissage.

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