Tag

Rhinite allergique archivos - Bilastina

temporada polen sintomas

Pollen season is reflected on symptom load for grass and birch pollen-induced allergic rhinitis in different geographic areas – an EAACI Task Force Report

By | Nouveau, Sélection d'articles

Pfaar O, Karatzas K, Bastl K, Berger U, Buters J, Darsow U, Demoly P, Durham SR, Galán C, Gehrig R, Gerth van Wijk R, Jacobsen L, Katsifarakis N, Klimek L, Saarto A, Sofiev M, Thibaudon M, Werchan B, Bergmann KC.

Allergy. 2019 Nov 13. doi: 10.1111/all.14111. [Epub ahead of print]

La rhinite allergique est une affection qui nuit à la qualité de vie et représente une charge économique. L’immunothérapie allergénique (AIT, Allergen Immunotherapy) peut s’avérer efficace contre la rhinite allergique saisonnière et perannuelle, selon l’intensité et la durée de l’exposition au pollen. Un groupe de travail de l’Académie européenne d’allergologie et d’immunologie clinique (EAACI, European Academy of Allergy and Clinical Immunology) a analysé les données relatives au pollen et aux symptômes provenant d’Allemagne dans le but de les extrapoler à d’autres régions européennes telles que l’Autriche, la Finlande et la France et d’évaluer leur pertinence pour l’AIT et l’assistance clinique.

Les chercheurs ont utilisé les valeurs issues de 23 stations de surveillance des pollens en Autriche, en Finlande et en France de 2014 à 2016. Ils ont ensuite étudié la corrélation entre les concentrations des pollens de bouleau et de graminées pendant les saisons polliniques correspondantes, telles que définies par les critères de l’EAACI ainsi que par le score total des symptômes nasaux et le score médicamenteux déclarés par les patients atteints de rhinite allergique.

Les analyses ont révélé qu’il existe une corrélation entre le début et la fin de la période pollinique la plus intense et l’acuité des symptômes provoqués par le pollen renseignée par les patients durant les saisons polliniques du bouleau et des graminées. Le groupe de travail est arrivé à la conclusion que les définitions de l’EAACI des saisons polliniques du bouleau et de graminées sont aussi applicables à l’Autriche, à la Finlande et à la France, ce qui peut s’avérer utile pour les essais cliniques portant sur l’AIT et dans le quotidien clinique.

Seuls les professionnels de la santé inscrits peuvent consulter ce document

Accès
vitamina modulador rinitis

Vitamin D: A Modulator of Allergic Rhinitis

By | Nouveau, Sélection d'articles

Agarwal S, Singh SN, Kumar R, Sehra R.

Indian J Otolaryngol Head Neck Surg. 2019 Nov;71(Suppl 3):2225-2230. doi: 10.1007/s12070-019-01697-9. Epub 2019 Jun 27.

La rhinite allergique est une maladie qui connaît une prévalence et une influence sur la pratique médicale croissantes. Les personnes atteintes voient souvent leur qualité de vie diminuer.

Le traitement de cette affection consiste en une association de médicaments oraux ainsi que de gouttes et sprays nasaux. De nombreux patients ne constatent pas d’amélioration de leurs symptômes avec cette approche courante. Cette étude cas-témoin par observation se penche sur la vitamine D en tant qu’agent thérapeutique pour la rhinite allergique. Un total de 80 personnes ont participé, dont 40 sujets sains et 40 patients atteints de rhinite allergique. Ce second groupe s’est vu administrer de la vitamine D orale (cholécalciférol à 1 000 IU, une fois par jour). Le taux sérique de vitamine D, le score total des symptômes nasaux (TNSS, Total Nasal Symptom Score) et le taux d’éosinophiles total (TEC, Total Eosinophilic Count) sont calculés et comparés au début de l’étude (niveau de référence) ainsi qu’à 1 et 3 mois. Les taux de vitamine D initiaux étaient de 20,15 + 10,26 ng/ml pour les patients allergiques et de 27,94 + 13,38 ng/ml chez les sujets de contrôle sains. Le score TNSS de la rhinite allergique chez les patients était de 7,43 + 1,87 et de 5,00 + 1,52 chez l’autre groupe. Le TEC des personnes allergiques était de 546,15 + 113,39 et de 313,33 + 125,08 chez les sujets sains.

Après la prise de vitamine D, le taux sérique de vitamine D était de 38,05 + 14,62 chez les allergiques et de 27,43 + 12,76 chez les participants sains. Le TNSS des patients atteints de rhinite allergique s’élevait à 3,53 + 0,68 et à 4,43 +1,17 chez les sujets de contrôle. Le TEC du premier groupe était de 68,13 + 38,95 et celui du second atteignait 197,03 + 123,36.

Les chercheurs ont conclu que la vitamine D peut servir à moduler la maladie et que, chez les personnes souffrant de rhinite allergique, un supplément de vitamine D peut soulager les symptômes et diminuer les scores TNSS et TEC.

Seuls les professionnels de la santé inscrits peuvent consulter ce document

Accès
interacciones contaminacion rinitis

Interactions between air pollution and pollen season for rhinitis using mobile technology: a MASK-POLLAR study

By | Nouveau, Sélection d'articles

Bédard A, Sofiev M, Arnavielhe S, Antó JM, Garcia-Aymerich J, Thibaudon M, Bergmann KC, Dubakiene R, Bedbrook A, Onorato G, Annesi-Maesano I, Pépin JL, Laune D, Zeng S, Bousquet J, Basagaña X.

J Allergy Clin Immunol Pract. 2019 Nov 28. pii: S2213-2198(19)30962-6. doi: 10.1016/j.jaip.2019.11.022. [Epub ahead of print]

Le projet POLLAR (Impact of Air Pollution in Asthma and Rhinitis, impact de la pollution de l’air sur l’asthme et la rhinite) étudie l’existence de liens entre les polluants atmosphériques principaux et le contrôle de la rhinite allergique. Des recherches précédentes ont suggéré des interactions entre la pollution atmosphérique et l’exposition au pollen avec un effet sur les symptômes.

Cette étude porte sur 3 323 participants issus d’Europe du Nord et centrale. De 2017 à 2018, ils ont enregistré l’impact quotidien de leurs symptômes allergiques dans un outil mobile approuvé pour la gestion de la rhinite à l’aide d’une échelle analogique visuelle. Les taux des polluants ont été évalués à l’aide d’un système de modélisation intégrée de la composition atmosphérique. Quant aux pollens, leur présence a été déterminée par régions au moyen de Google Trends. Les auteurs ont employé des modèles d’équation d’estimation généralisée pour tenir compte des mesures répétées par utilisateur en s’adaptant au sexe, à l’âge, au traitement et au pays. Les analyses ont été stratifiées par saisons polliniques pour examiner les interactions entre les polluants atmosphériques et l’exposition aux pollens.

Les auteurs de l’étude ont constaté des associations plus marquées entre la rhinite incontrôlée et les polluants pendant la saison pollinique des graminées. Par ailleurs, les jours de manifestation de rhinite allergique incontrôlée ont augmenté de 25 % lors d’une hausse de l’écart interquartile des taux de polluants pendant la saison pollinique des graminées.

L’étude MASK-POLLAR a conclu qu’il est probable qu’il existe une relation entre la rhinite allergique incontrôlée et la pollution de l’air. Ce lien varierait lors de la saison pollinique des graminées.

Seuls les professionnels de la santé inscrits peuvent consulter ce document

Accès
serum ige eosinofilos

Determination of Serum IgE and Eosinophils as a Diagnostic Indicator in Allergic Rhinitis

By | Nouveau, Sélection d'articles

Sharma M, Khaitan T, Raman S, Jain R, Kabiraj A.

Indian J Otolaryngol Head Neck Surg. 2019 Nov;71(Suppl 3):1957-1961. doi: 10.1007/s12070-018-1383-7. Epub 2018 May 2.

La rhinite allergique est la maladie respiratoire allergique dont la progression est la plus forte. Elle touche 10 à 20 % de la population et se caractérise cliniquement par des symptômes tels qu’écoulements nasaux, démangeaisons, éternuements et congestion nasale. Cette étude a pour but de déterminer s’il existe une corrélation entre, d’une part, la rhinite allergique et, d’autre part, les taux d’IgE sériques et d’éosinophiles. Un total de 155 participants (113 patients et 42 sujets sains de contrôle, dont 81 femmes) d’âges différents (de 1 mois à 75 ans) y ont pris part. Les chercheurs ont mesuré les taux d’IgE sériques et d’éosinophiles présents dans des échantillons sanguins de tous les sujets. Ils ont effectué une corrélation de Pearson pour établir un lien entre les niveaux logarithmiques d’IgE sériques et d’éosinophiles. L’analyse statistique des échantillons a démontré que les valeurs sériques moyennes obtenues étaient plus élevées chez les participants atteints de rhinite allergique que chez les sujets sains. En outre, chez les patients souffrant de rhinite allergique, les niveaux logarithmiques moyens d’IgE sériques étaient surtout trouvés chez des hommes, tandis que les taux moyens d’éosinophiles se rencontraient principalement chez des femmes. Une corrélation ténue a été établie entre les niveaux logarithmiques d’IgE sériques et d’éosinophiles.

L’étude a démontré que des taux d’IgE sériques et d’éosinophiles élevés sont constatés chez les personnes atteintes de rhinite allergique, avec une prédominance chez les hommes et les jeunes.

Les IgE sériques et les éosinophiles peuvent servir d’outil de diagnostic simple, non invasif et fiable pour la rhinite allergique.

Seuls les professionnels de la santé inscrits peuvent consulter ce document

Accès
enfoque rinitis alergica

Approach to Patients with Allergic Rhinitis: Testing and Treatment

By | Nouveau, Sélection d'articles

Cox L.

Med Clin North Am. 2020 Jan;104(1):77-94. doi: 10.1016/j.mcna.2019.09.001. Review.

La rhinite allergique est un trouble extrêmement commun qui touche quelque 113 millions d’Européens et entre 30 et 60 millions d’Américains. En général, les traitements ciblent surtout les symptômes. Toutefois, son poids économique est son impact sur la qualité de vie des patients ne sont pas négligeables.

L’immunothérapie allergénique (AIT, Allergen Immunotherapy) est un traitement contre la rhinite allergique dont la fiabilité et l’efficacité sont prouvées, car elle traite non seulement les symptômes, mais aussi l’origine de celle-ci en stimulant les changements immunologiques qui permettent une tolérance à long terme d’allergènes spécifiques.

L’équipe de chercheurs a effectué une analyse documentaire sur l’AIT et conclu qu’elle diminue les symptômes et améliore la qualité de vie globale des patients souffrant de rhinite allergique. Les deux AIT les plus communément prescrites sont l’immunothérapie par voie sous-cutanée (VSC) et l’immunothérapie sublinguale (ITSL), dont l’efficacité est comparable. Le profil d’innocuité de l’ITSL est meilleur que celui de la VSC, mais les deux méthodes ont démontré une mauvaise observation du traitement dans des études sur le terrain. Il a été prouvé que l’AIT empêche la transformation de la rhinite allergique en asthme et elle pourrait comporter des avantages cliniques à long terme, après l’arrêt du traitement, ce qui se traduirait par des économies en comparaison à d’autres traitements standards. De plus amples recherches sont toutefois nécessaires.

Seuls les professionnels de la santé inscrits peuvent consulter ce document

Accès
pautas rinitis alergica

Next-generation Allergic Rhinitis and Its Impact on Asthma (ARIA) guidelines for allergic rhinitis based on Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation (GRADE) and real-world evidence

By | Sélection d'articles

Bousquet J, (…)

J Allergy Clin Immunol. 2019 Oct 15. pii: S0091-6749(19)31187-X. doi: 10.1016/j.jaci.2019.06.049. [Epub ahead of print] Review.

La pharmacopée à disposition des patients atteints de rhinite allergique a pour but de contrôler la maladie et dépend de la responsabilisation du patient, de ses préférences, de son âge, de ses symptômes principaux, de la gravité de ceux-ci ainsi que de la multimorbidité, de l’efficacité et de l’innocuité du traitement, de la rapidité d’action du médicament, du traitement actuel, de ses réactions précédentes au traitement, des effets sur le sommeil et la productivité au travail, des stratégies d’autogestion et de l’utilisation des ressources.

Cette équipe a conçu un algorithme pour augmenter ou diminuer le traitement de la rhinite allergique en s’appuyant sur le contrôle, dont l’utilisation dépend de la disponibilité des médicaments et des ressources. Pour évaluer les estimations des effets, la méthodologie GRADE a pris en compte tous les types d’études et de données relatives au pronostic, au diagnostic, aux valeurs et préférences, à l’acceptabilité ainsi qu’à la viabilité ou à la nature directe des résultats et des preuves concrètes.

Différents documents ont été pris en considération pour développer les orientations thérapeutiques de l’ARIA et l’approche proposée confirme la plupart des recommandations GRADE pour la rhinite allergique et le classement des traitements contre la rhinite allergique proposé par l’ARIA. Certaines preuves conditionnelles ont été confirmées par des preuves concrètes:

  • L’association d’antihistaminiques H1 oraux à des corticostéroïdes inhalés ne s’est pas avérée plus efficace que l’utilisation seule de corticostéroïdes inhalés.
  • L’association d’antihistaminiques H1 inhalés à des corticostéroïdes inhalés s’est avérée plus efficace que l’utilisation seule de corticostéroïdes inhalés.
  • Les médicaments contenant des antihistaminiques H1 inhalés sont efficaces en quelques minutes.

Seuls les professionnels de la santé inscrits peuvent consulter ce document

Accès
posición declaración c

CSACI position statement: Newer generation H1-antihistamines are safer than first-generation H1-antihistamines and should be the first-line antihistamines for the treatment of allergic rhinitis and urticaria.

By | Sélection d'articles

Fein MN, Fischer DA, O’Keefe AW, Sussman GL.

Allergy Asthma Clin Immunol. 2019 Oct 1;15:61. doi: 10.1186/s13223-019-0375-9. eCollection 2019. Review.

Les antihistaminiques H1 sont la sorte de médicaments la plus utilisée pour traiter la rhinite allergique et l’urticaire. La première génération d’antihistaminiques existe depuis 1946, mais ses effets secondaires courants, tels que la somnolence, la diminution des fonctions cognitives, une mauvaise qualité du sommeil, la sécheresse buccale, des vertiges et de l’hypotension orthostatique, ont stimulé le développement d’antihistaminiques moins sédatifs de deuxième et troisième générations, qui sont entrés sur le marché dans les années 1980. Ces antihistaminiques H1 plus récents ont un meilleur profil d’innocuité tout en étant plus puissants et efficaces. Ils sont le traitement de première intention recommandé pour traiter la rhinite allergique modérée ainsi que l’urticaire sévère et chronique.

La Société canadienne d’allergie et d’immunologie clinique (SCAIC) recommande de préférer les antihistaminiques H1 de deuxième et troisième générations à ceux plus anciens pour traiter la rhinite allergique et l’urticaire. La SCAIC préconise également de ne vendre les antihistaminiques de première génération que sur prescription dans les pharmacies et de ne les utiliser qu’en dernier recours en raison de leurs risques.

Pour favoriser l’adoption de cette nouvelle pratique et l’amélioration de la santé et de la sécurité des patients, la SCAIC estime qu’il faut faire des efforts pour diffuser cette information aux fournisseurs de soins de santé et aux patients.

Seuls les professionnels de la santé inscrits peuvent consulter ce document

Accès

Next-generation ARIA care pathways for rhinitis and asthma: a model for multimorbid chronic diseases

By | Nouveau, Sélection d'articles

Bousquet JJ.

(2019) Clin Transl Allergy. 2019 Sep 9;9:44. doi: 10.1186/s13601-019-0279-2. eCollection 2019. Review.Gerasimos N.

ARIA (Allergic Rhinitis and its Impact on Asthma) propose une approche innovante axée sur le patient visant à élever au rang de maladies chroniques la multimorbidité de la rhinite et de l’asthme. Les agendas de l’Union européenne et des politiques mondiales jouent un rôle clé dans la promotion de la transformation numérique de la santé et des soins en incluant les soins intégrés.

La charge et les coûts des maladies respiratoires allergiques et chroniques augmentent rapidement, tandis que les modèles économiques peinent à fournir efficacement des soins de santé modernes. Les budgets continueront à être mis à l’épreuve par la transition vers la couverture santé universelle au fil de la hausse de la demande et de l’apparition de technologies nouvelles et plus chères. On peut considérer la multimorbidité de la rhinite allergique et de l’asthme comme un modèle représentatif des maladies chroniques, notamment car les normes d’excellence en matière de soins font l’objet d’un vaste consensus. L’adhésion au traitement est l’un des problèmes majeurs de la rhinite allergique et de l’asthme. Les patients se soignent eux-mêmes en s’appuyant sur leurs expériences personnelles. On observe une grande déconnexion entre médecins et patients.

Les passerelles vers les soins intégrés (ICP, Integrated Care Pathways) sont des programmes de soins structurés et multidisciplinaires qui détaillent les étapes clés dans la prise en charge du patient et qui promeuvent l’auto-traitement à l’aide de dispositifs mobiles. ARIA développe et propose trois aspects des passerelles vers les soins intégrés: (i) la participation du patient, sa familiarisation à sa santé et son auto-traitement en l’impliquant à l’aide de la technologie ; (ii) la mise en œuvre de passerelles vers les soins intégrés par les pharmaciens et (iii) des directives actualisées évaluant les recommandations relatives à la rhinite allergique et à l’asthme en se basant sur des preuves tirées de cas concrets obtenues par le biais de technologies mobiles.

Seuls les professionnels de la santé enregistrés peuvent consulter ce document

Accès

Recent developments and highlights in allergic rhinitis

By | Nouveau, Sélection d'articles

Meng Y, Wang C, Zhang L.

(2019) Allergy. 2019 Sep 30. doi: 10.1111/all.14067. [Epub ahead of print] Review.

La rhinite allergique se caractérise par des éternuements, des écoulements nasaux, une obstruction nasale et du prurit. Ces symptômes sont provoqués par l’inhalation d’allergène et découlent d’une inflammation des muqueuses.

La rhinite allergique est une maladie qui connaît une forte prévalence aux quatre coins du monde. Cette analyse a pour but la mise en évidence des évolutions récentes dans l’étiologie et le traitement de la rhinite allergique.

L’exposition de personnes atopiques à des facteurs environnementaux externes, tels que des polluants de l’air ambiant, des aéroallergènes et certaines conditions climatiques, joue un rôle clé dans la pathogenèse de la rhinite allergique. Lorsque les muqueuses nasales sont exposées à des déclencheurs allergiques comme le pollen ou les acariens, des cellules de l’immunité innée et adaptative interviennent dans le mécanisme pathophysiologique de la rhinite allergique, ce qui induit une production particulière d’immunoglobulines E (IgE), une activation des éosinophiles ainsi qu’une dégranulation des mastocytes et des basophiles. Ces réactions entraînent les symptômes cliniques résultants.

À une échelle cellulaire et moléculaire, plusieurs études relèvent le rôle de l’IL-17 dans la rhinite allergique. Les taux sériques d’IL-17 sont significativement associés au degré de l’allergie pendant la saison pollinique et sont considérés comme des marqueurs de la gravité de l’allergie chez les patients touchés par cette maladie.

Les options de traitement actuelles incluent la sensibilisation des patients, des mesures pour éviter l’exposition aux irritants et aux allergènes, la pharmacothérapie, l’immunothérapie allergénique, l’irrigation nasale et d’autres approches moins courantes comme l’acuponcture et la chirurgie. De récentes études renforcent les preuves en faveur du traitement de tous les aspects de la rhinite allergique.

Seuls les professionnels de la santé enregistrés peuvent consulter ce document

Accès

Concomitant Bilastine and Montelukast as Additive Therapy for Seasonal Allergic Rhinoconjunctivits and Mild-to-Moderate Asthma. The SKY Study

By | Nouveau, Publications relatives à la bilastine

Lavorini F, Matucci A, Rossi O, Pistolesi M; SKY study investigators.

Une étude en groupe parallèle, en double aveugle, à double simulation, aléatoire, active et contrôlée (l’étude SKY) a comparé l’efficacité d’un traitement concomitant à base de bilastine et de montelukast avec l’efficacité de chaque substance administrée seule chez des patients atteints de rhinoconjonctivite allergique saisonnière et d’asthme pendant quatre semaines. Les chercheurs de l’étude SKY sont arrivés à la conclusion que l’administration concomitante de la bilastine et du montelukast ne présente aucun avantage à l’heure de soulager la rhinoconjonctivite allergique chez les patients souffrant d’un asthme léger.

Seuls les professionnels de la santé enregistrés peuvent consulter ce document

Accès

La información que está a punto de visualizar está dirigida únicamente a los profesionales sanitarios aptos para prescribir o dispensar medicamentos. La correcta utilización de su contenido requiere de formación como profesional sanitario.

Debe hacer clic en Aceptar para confirmar que es usted profesional de la salud y continuar con la navegación.

ACEPTAR