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Impact de la bilastine sur les symptômes de rhinite allergique et d’urticaire chronique : revue systématique et méta-analyse d’études randomisées et contrôlées

By | Publications relatives à la bilastine

Abdelshafy AM, Abdallah SY, Hassan AF, Mohamed HA, Kamal NM, Ali ST, Abdelhaleem IA

Am J Rhinol Allergy. 2022 May 20:19458924221097449. doi: 10.1177/19458924221097449. Epub ahead of print. PMID: 35593100

Les maladies allergiques sont des réactions immunitaires qui provoquent des symptômes pouvant affecter la qualité de vie. La bilastine est un nouvel antihistaminique H1 oral de deuxième génération ayant une haute sélectivité pour les récepteurs H1 et des propriétés anti-inflammatoires. Il n’y a cependant pas suffisamment de données sur son efficacité.

L’objectif de cette étude était d’évaluer l’efficacité et la sécurité de la bilastine par rapport au placebo et d’autres antihistaminiques actifs chez des patients souffrant de rhinite allergique ou d’urticaire chronique.

Une recherche a été réalisée dans la littérature afin d’identifier des études randomisées et contrôlées évaluant les effets de la bilastine sur les affections allergiques hyperhistaminiques symptomatiques. Des données ont été collectées sur les scores de l’ensemble des symptômes (TSS), les scores de l’ensemble des symptômes nasaux (TNSS), l’inconfort associé à ces affections allergiques mesuré par une échelle visuelle analogique (EVA) ainsi que la qualité de vie (QdV) pour la rhinite allergique et l’urticaire. D’autres résultats concernant l’impression clinique globale et les profils de sécurité ont été rapportés. Les études ont été analysées statistiquement.

L’analyse incluait 9 études randomisées et contrôlées comprenant 3801 participants. La méta-analyse a montré que la bilastine était supérieure au placebo car elle améliorait le TSS, le TNSS, l’EVA et la QdV chez des participants souffrant de rhinite allergique ou d’urticaire chronique. De plus, la bilastine était comparable à d’autres antihistaminiques tels que la cétirizine, la féxofénadine et la loratadine pour ces résultats, avec un bon profil de sécurité et de tolérance et aucune différence en termes d’évènements indésirables.

En conclusion, le bilastine a amélioré de manière sûre et efficace le TSS des affections allergiques hyperhistaminiques provoquant des symptômes nasaux dans la rhinite allergique. Elle a permis de réduire l’inconfort associé à cette affection et donc d’améliorer la QdV des participants.

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Efficacité et sécurité de la bilastine dans le traitement de la rhinite allergique : revue systématique et méta-analyse

By | Publications relatives à la bilastine

Singh Randhawa A, Mohd Noor N, Md Daud MK, Abdullah B

Front Pharmacol. 2022 Jan 10;12:731201. doi: 10.3389/fphar.2021.731201. PMID: 35082662; PMCID: PMC8784885

La rhinite est une inflammation de l’épithélium nasal, entraînant une rhinorrhée, une obstruction nasale, des démangeaisons et des éternuements. La rhinite allergique est la forme la plus courante de rhinite et survient suite à une exposition à des allergènes. La bilastine est l’un des antihistaminiques H1 oraux de deuxième génération non-sédatifs utilisé dans la rhinite allergique. L’objectif de cette étude était d’examiner l’efficacité et la sécurité  de la bilastine dans le traitement de la rhinite allergique.

Cette revue a été réalisée suite à une recherche de la littérature électronique des publications sur des études randomisées et contrôlées comparant la bilastine à un placebo et à la pharmacothérapie standard jusqu’en mars 2021. Les études incluses devaient décrire le diagnostic de rhinite allergique établi par des cliniciens et les résultats avec un minimum de suivi de 2 semaines.

Les critères principaux de jugement comprenaient le score de l’ensemble des symptômes (TSS), le score de symptômes nasaux (NSS) et le score de symptômes non-nasaux (NNSS). Les critères secondaires de jugement comprenaient l’inconfort dû à la rhinite, la qualité de vie (QdV) et les évènements indésirables. Le risque de biais et la qualité des données de toutes les études ont également été pris en compte.

Après retrait des doublons dans la recherche, 135 rapports ont été identifiés dans la littérature. Après sélection et analyse, les textes complets de 15 articles ont été évalués pour leur éligibilité. Cinq études comprenant 3329 patients ont répondu aux critères d’inclusion.

Selon les cinq études incluses, la bilastine était supérieure au placebo en termes d’amélioration du TSS, du NSS, du NNSS, du score d’inconfort dû à la rhinite et de la QdV mais a montré une efficacité  comparable à d’autres antihistaminiques oraux pour le TSS, le NSS, le NNSS, le score d’inconfort dû à la rhinite et la QdV. Le seul évènement indésirable où la bilastine a montré une différence par rapport au placebo était la somnolence ainsi qu’une plus faible incidence de somnolence comparée à la cétirizine. La qualité globale des données était modérée à élevée.

En conclusion, la bilastine est sûre et efficace dans le traitement de l’ensemble des symptômes de rhinite allergique et présente une efficacité et une sécurité comparables à celles d’autres antihistaminiques excepté en termes de somnolence: la bilastine a une efficacité comparable à celle de la cétirizine mais provoque moins de somnolence.

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L’immunothérapie intralymphatique avec un ou deux allergènes donne des réponses cliniques similaires chez des patients atteints de rhinite allergique due aux pollens de bouleau et de graminées

By | Sélection d'articles

Ahlbeck L, Ahlberg E, Björkander J, Aldén C, Papapavlou G, Palmberg L, Nyström U, Retsas P, Nordenfelt P, Togö T, Johansen P, Rolander B, Duchén K, Jenmalm MC

Clin Exp Allergy. 2022 Jun;52(6):747-759. doi: 10.1111/cea.14138. Epub 2022 Apr 1. PMID: 35332591

Près d’un tiers de la population adulte en Suède signale une rhinite allergique. Bien que la prévalence de la sensibilisation allergique concerne près de la moitié des patients, il y a un manque de moyen rapide, efficace et sûr pour stimuler une tolérance chez les patients présentant une rhinite allergique sévère.

Le but de cette étude était d’évaluer la sécurité et l’efficacité de l’immunothérapie intralymphatique avec un ou deux allergènes (pollen de bouleau et/ou de graminées) afin d’établir ses effets immunomodulateurs, y compris la modification de la production de cytokines et de chimiokines spontanée ou induite par des allergènes, et de la proportion de sous-ensembles de cellules T auxiliaires dans la circulation.

Des personnes souffrant d’allergies sévères au bouleau et à la fléole ont été randomisées pour recevoir trois doses de 0,1 ml d’extrait d’allergène de bouleau et de 5 graminées (10 000 unités SQ/ml), ou de bouleau plus placebo ou de 5 graminées plus placebo par injections guidées par ultrason dans les ganglions inguinaux à intervalles d’un mois. Les caractéristiques rapportées avant traitement et après chaque saison de pollen de bouleau et de graminées comprenaient : le score de l’ensemble des symptômes de rhinoconjonctivite, le score de médicaments et un questionnaire sur la qualité de vie en présence de rhinoconjonctivite, la proportion de sous-ensembles de cellules T auxiliaires circulantes et la production de cytokines et de chimiokines induites par des allergènes (analysées par cytométrie en flux et Luminex).

Après traitement avec un ou deux allergènes, les trois groupes ont rapporté moins de symptômes, moins d’utilisations de médicaments et une meilleure qualité de vie pendant la saison du pollen de bouleau et de graminées, dans une proportion approximative. L’évènement indésirable le plus couramment rapporté était une légère douleur locale. Les taux d’IgE dirigés contre le bouleau avaient diminué alors que la sécrétion d’IL-10 induite par le bouleau avait augmenté dans les trois groupes. Les taux d’IgG-4 dirigés contre le bouleau et la fléole ainsi que la réactivité au test de piqûre cutanée sont restés principalement les mêmes. Les tests de provocation conjonctivaux avec un extrait de fléole indiquaient un seuil supérieur pour l’allergène. Dans les trois groupes, la fréquence de cellules T régulatrices a augmenté 3 ans après le traitement.

En conclusion, l’immunothérapie intralymphatique avec un ou deux allergènes chez des personnes souffrant d’allergies au pollen de bouleau ou de graminées était efficace et sûre et peut être associée à d’autres réponses immunomodulatrices.

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Impact de la rhinite allergique et de l’asthme sur l’infection, l’hospitalisation et la mortalité liées au COVID-19

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Jianjun Ren, et al.

J Allergy Clin Immunol Pract. 2021 Oct 30;S2213-2198(21)01202-2. doi: 10.1016/j.jaip.2021.10.049. En ligne avant impression.

La pandémie du COVID-19 a eu un impact sur la santé mondiale. Il a été démontré que des maladies sous-jacentes affectaient la prévalence et l’évolution du COVID-19. La rhinite allergique et l’asthme peuvent augmenter la vulnérabilité au COVID-19 et sa gravité, mais on ignorait dans quelle mesure. Cette étude visait à étudier le rôle de la rhinite allergique et/ou de l’asthme dans l’infection, la gravité et la mortalité du COVID-19, et à évaluer si une médication à long terme pouvait affecter l’évolution du COVID-19.

Un total de 70 557 personnes ayant subi un test du SARS-CoV-2 entre le 16 mars et le 31 décembre 2020 ont été analysées dans la Biobank britannique. Les taux d’infection, d’hospitalisation et de mortalité liées au COVID-19 surajouté à une rhinite allergique et/ou un asthme existants ont été analysés statistiquement, ainsi que l’impact des médicaments à long terme et le risque d’hospitalisation et de décès lié à une infection au COVID-19.

Les personnes atteintes de rhinite allergique avaient des taux inférieurs de résultats positifs aux tests du SARS-CoV-2 (RR : 0,75 ; IC à 95 % : 0,69-0,81, p < 0,001), les hommes ayant une sensibilité moindre (RR : 0,74 ; IC à 95 % : 0,65-0,85, p < 0,001) que les femmes (RR : 0,8 ; IC à 95 % : 0,72-0,9, p < 0,001). Les personnes asthmatiques avaient des résultats comparables si elles avaient moins de 65 ans (RR : 0,93 ; IC à 95 % : 0,86-1, p = 0,044).
Les personnes asthmatiques testées positives pour le SRAS-CoV-2 présentaient un risque plus élevé d’hospitalisation (RR : 1,42 ; IC à 95 % : 1,32-1,54, p < 0,001). La mortalité du COVID-19 n’était pas affectée par la rhinite allergique ni l’asthme. Il n’y avait aucune relation entre l’infection au COVID-19 et sa gravité avec les médicaments conventionnels pour la rhinite allergique et/ou l’asthme.

En conclusion, en-dessous de 65 ans, la rhinite allergique et l’asthme peuvent être un facteur de protection contre l’infection au COVID-19, mais l’asthme augmente le risque d’hospitalisation.

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Exposition aux particules et rhinite allergique : Le rôle des vésicules extracellulaires plasmatiques et du microbiome nasal bactérien

By | Sélection d'articles

Jacopo Mariani, Simona Iodice, Laura Cantone, Giulia Solazzo, Paolo Marraccini, Emanuele Conforti, Pallav A. Bulsara, Maria Stella Lombardi, Robert P. Howlin, Valentina Bollati et Luca Ferrari

Int J Environ Res Public Health. 2021 Oct 12;18(20):10689. doi: 10.3390/ijerph182010689.

L’exposition aux particules est connue pour aggraver les affections respiratoires, notamment la rhinite allergique. La prévalence de la rhinite allergique augmente, affectant la qualité de vie. L’objectif de cette étude était d’investiguer les mécanismes moléculaires sous-jacents au déclenchement de l’inflammation nasale et systémique par les particules, en particulier la libération de vésicules extracellulaires plasmatiques et la relation entre l’hôte et le microbiome nasal.

L’étude a inclus 26 participants atteints de rhinite allergique et 24 participants sains appariés, dont la réaction à l’exposition aux PM10 et PM25 a été évaluée sur la partie des vésicules extracellulaires dérivées de bactéries et les vésicules extracellulaires dérivées de l’hôte, ainsi que sur le microbiome nasal bactérien. La fonction du microbiome nasal bactérien a également été évaluée dans le contexte de la rhinite allergique en tant que modificateur des effets des particules sur le réseau de signalisation des vésicules extracellulaires.

Cette étude a montré une association avec l’exposition aux particules chez les participants atteints de rhinite allergique, dans le contexte de la composition du microbiome nasal bactérien et celui de la libération de vésicules extracellulaires plasmatiques, affectant de différentes manières la libération de vésicules extracellulaires et la composition du microbiome nasal bactérien. D’autres études sont nécessaires pour mieux comprendre le lien entre l’exposition aux particules, la modulation du microbiome nasal bactérien et la libération de vésicules extracellulaires plasmatiques, et pour caractériser les différentes réponses observées chez les participants après une exposition aux particules.

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La métabolomique révèle le processus chez les patients atteints de rhinite allergique avec une immunothérapie sous-cutanée aux acariens à une ou deux espèces

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Zheng, P., Yan, G., Zhang, Y., Huang, H., Luo, W., Xue, M., Li, N., Wu, J. L., & Sun, B.

Metabolites . 2021 Sep 9;11(9):613. doi: 10.3390/metabo11090613.

La rhinite allergique est également connue sous le nom de rhinite anaphylactique et elle comprend les affections inflammatoires infectieuses de la muqueuse nasale déclenchées par l’exposition à des allergènes atopiques. Les acariens de la poussière de maison sont les allergènes les plus courants chez les patients atteints de rhinite. L’immunothérapie allergénique (AIT) est le seul traitement pouvant modifier l’évolution de la rhinite allergique, mais nous manquons de connaissances sur l’AIT avec des allergènes simples ou mixtes. L’objectif de cette étude était d’évaluer et de comparer l’efficacité clinique de l’immunothérapie sous-cutanée à un acarien et de l’immunothérapie sous-cutanée à deux acariens, en utilisant le score de l’échelle visuelle analogique (EVA) et le score du questionnaire sur la qualité de vie avec la rhinoconjonctivite pour évaluer et comparer l’efficacité clinique.

Des patients atteints de rhinite allergique causée par Dermatophagoides pternussinus et Dermatophagoides farinae ont reçu respectivement une immunothérapie sous-cutanée à un et deux acariens.

Il n’y avait pas de différence significative d’efficacité entre les traitements. Au total, 57 métabolites ont été identifiés, parmi lesquels les métabolites en aval [5(S)-HETE (acide hydroxyeicosatétraénoïque), 8(S)-HETE, 11(S)-HETE, 15(S)-HETE et 11-hydro TXB2] dans la voie de l’acide arachidonique et de l’acide linoléique liée aux ω-6 ont montré des différences significatives après environ un an de traitement par immunothérapie sous-cutanée à un ou deux acariens. Les changements des composants métaboliques sériques ci-dessus étaient corrélés avec l’ampleur de l’amélioration du questionnaire de qualité de vie pour la rhinoconjonctivite.

La principale différence trouvée concernait 11(S)-HETE, qui diminuait davantage avec l’immunothérapie à un seul acarien, offrant la possibilité d’être utilisé comme biomarqueur pour distinguer les deux traitements.

En conclusion, les deux traitements ont montré des effets thérapeutiques chez les patients atteints de rhinite allergique, sans différence d’efficacité. La production de différents métabolites liés à l’inflammation peut conduire à des biomarqueurs potentiels.

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L’effet de l’utilisation d’un masque facial sur les symptômes de rhinite allergique chez des patients allergiques au pollen pendant la pandémie de COVID-19

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Mengi E, Kara CO, Alptürk U, Topuz B

Am J Otolaryngol . 2021 Sep 10;43(1):103206. doi: 10.1016/j.amjoto.2021.103206. En ligne avant impression.

La rhinite allergique est une inflammation de la muqueuse nasale, médiée par les IgE. Elle se caractérise par un écoulement nasal, une obstruction nasale, des démangeaisons nasales et des éternuements. La prévalence de la rhinite allergique a augmenté dans le monde entier et on pense qu’elle affecte jusqu’à 40% de la population. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’utilisation des masques faciaux sur la symptomatologie de la rhinite allergique chez des personnes allergiques aux pollens et qui portaient des masques faciaux pendant la pandémie de COVID-19.

Au total, 50 participants ont répondu par téléphone à un questionnaire en 15 éléments, élaboré par une équipe d’experts en rhinite allergique. Les participants ont été sélectionnés parmi les personnes qui avaient subi des tests d’allergie entre 2013 et 2019.

L’âge moyen des participants était de 34,34 ± 9,41 ans, et 60% étaient des femmes. Le nombre de participants ayant défini leurs symptômes nasaux comme graves-modérés pendant la période pré-pandémique était plus élevé (46 participants) que le nombre de participants présentant des symptômes graves-modérés pendant la pandémie (28 participants). Les patients ayant utilisé un masque présentaient une réduction statistiquement significative des symptômes nasaux et oculaires (p<0,001), des éternuements (p=0,029) et des écoulements nasaux (p=0,039).

En conclusion, l’utilisation d’un masque facial réduisait les symptômes de rhinite allergique chez les personnes allergiques au pollen, ce qui soutient l’utilisation de masques faciaux par les personnes atteintes de rhinite allergique.

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Rhinite allergique et COVID-19: amies ou ennemies ?

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F. Gani

Eur Ann Allergy Clin Immunol. 2021 Sep 10. doi: 10.23822/EurAnnACI.1764-1489.234. En ligne avant impression.

La rhinite allergique est une affection courante, touchant environ 40 % de la population mondiale. Pendant la pandémie de COVID-19, il y a eu une augmentation des études d’observation sur l’effet de l’asthme et de la maladie pulmonaire obstructive chronique sur le risque de développer une COVID-19. Pourtant, il n’y avait aucune étude sur la rhinite allergique et la COVID-19.

Cette revue visait à évaluer le risque des patients atteints de rhinite allergique de développer une mauvaise évolution de COVID-19. Elle a également évalué si la COVID-19 pouvait influencer les symptômes de rhinite allergique et affecter les conditions psychologiques des patients pédiatriques et adultes atteints de rhinite allergique.

Les auteurs ont réalisé une revue complète de la littérature. Elle comprenait un ensemble de divers mots-clés tels que rhinite allergique, rhinite, allergie, atopie, COVID-19 et SARS-CoV-2.

D’après les articles sélectionnés, les patients atteints de rhinite allergique semblent être protégés contre l’infection à COVID-19. Cependant, il n’y a pas suffisamment de données concernant l’influence de la rhinite allergique et la gravité de la maladie à COVID-19. Il existe certaines informations selon lesquelles le fait d’être un patient atteint de rhinite allergique n’augmente pas le risque d’une infection à SARS-CoV-2 de mauvais pronostic. Les auteurs suggèrent que les patients atteints de rhinite allergique suivent leur traitement en conséquence, en particulier tant que la pandémie de la COVID-19 persiste.

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Avancées et faits marquants en rhinite allergique

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Yuan Zhang, Feng Lan, Luo Zhang

Allergy. 2021 Aug 11. doi: 10.1111/all.15044. En ligne avant impression.

L’incidence de la rhinite allergique a augmenté ces dernières années, représentant un fardeau médical et économique au niveau mondial. Cette revue décrit les principaux résultats concernant la rhinite allergique de ces deux dernières années, comprenant les facteurs de risque d’une prévalence croissante de la rhinite allergique, la stratégie diagnostique, les mécanismes immunologiques sous-jacents à la maladie et les thérapies utilisées pendant la pandémie de COVID-19. Elle vise également à décrire les perspectives d’avenir.

Certains des facteurs de risque de rhinite allergique les plus critiques sont les expositions environnementales, les changements climatiques et le mode de vie. Au lieu d’utiliser des prédicteurs uniques, il est essentiel de comprendre le lien entre les expositions environnementales et la santé pour concevoir des profils de risque et aider à éliminer les effets néfastes sur la santé dans ces conditions.

Un phénotype de rhinite allergique nouvellement défini, la rhinite allergique double, comprend des symptômes nasaux perannuels et saisonniers, mais elle est davantage liée aux allergènes saisonniers. Cela indique qu’il est crucial d’évaluer l’inflammation sur les sites locaux.

Les auteurs suggèrent une combinaison d’un diagnostic précis sur les sites et territoires locaux et des méthodes diagnostiques traditionnelles, pour améliorer l’approche basée sur une médecine de précision dans la gestion de la rhinite allergique.

En conclusion, une meilleure compréhension des changements dans les profils cellulaires après traitement est nécessaire. Outre les traitements habituels de la rhinite allergique pendant la pandémie actuelle, la distanciation sociale, le lavage des mains et la désinfection sont également d’une grande aide dans la gestion des patients atteints de rhinite allergique.

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Association de la gravité de la rhinite allergique avec les rapports neutrophiles/lymphocytes, éosinophiles/neutrophiles et éosinophiles/lymphocytes chez l’adulte

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Aydin Kant, Kadriye Terzioğlu

Allergol Immunopathol (Madr). 2021 Sep 1;49(5):94-99. doi: 10.15586/aei.v49i5.204. eCollection 2021.

La rhinite allergique est un trouble de la muqueuse nasale, médié par les immunoglobulines E, avec des symptômes récurrents tels qu’éternuements, rhinorrhée et congestion nasale. Les personnes atteintes de rhinite allergique présentent des troubles du sommeil, une détresse émotionnelle et une altération des activités sociales, entraînant une diminution de la qualité de vie. Cette étude visait à évaluer l’utilité des paramètres inflammatoires des rapports neutrophiles-lymphocytes (NLR), éosinophiles-neutrophiles (ENR) et éosinophiles-lymphocytes (ELR) en tant que marqueurs utilisés pour distinguer la rhinite allergique intermittente de la rhinite allergique persistante.

Cette étude rétrospective bicentrique a inclus 205 patients atteints de rhinite allergique et 49 personnes saines servant de groupe témoin. Les patients présentant une infection active ont été exclus. Les NLR, ENR et ELR ont été calculés en utilisant les résultats de la formule sanguine complète des participants. Une analyse statistique a également été réalisée.

Les participants atteints de rhinite allergique présentaient des niveaux significativement plus élevés d’éosinophiles absolus, d’ENR et d’ELR, ainsi que des niveaux inférieurs de NLR par rapport aux témoins sains. Au total, 80 % des participants atteints de rhinite allergique persistante présentaient des niveaux significativement plus élevés d’éosinophiles absolus, d’ENR et d’ELR, et des niveaux significativement plus bas de NLR que les patients atteints de rhinite allergique intermittente.

En conclusion, la gravité de la rhinite allergique est classée selon l’anamnèse du patient, les taux sériques d’éosinophiles et les proportions d’ENR et d’ELR chez les patients atteints de rhinite allergique persistante, mettant en évidence le degré de gravité de la maladie.

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Méta-analyses de l’efficacité des pharmacothérapies et des comprimés sublinguaux d’immunothérapie antiallergique pour la rhinite allergique de l’adulte et de l’enfant

By | Sélection d'articles

Eli O. Meltzer, Dana Wallace, Howard S. Friedman, Prakash Navaratnam, Erin P. Scott, Hendrik Nolte

Rhinology. 2021 Aug 31. doi: 10.4193/Rhin21.054. En ligne avant impression.

La rhinite allergique a des répercussions sur la qualité de vie des personnes affectées, telles que des troubles du sommeil et une réduction de la productivité au travail et à l’école. Les options de traitement actuelles pour la rhinite allergique saisonnière et perannuelle comprennent la pharmacothérapie et l’immunothérapie. Ces méta-analyses visaient à évaluer l’efficacité de pharmacothérapies et de comprimés d’immunothérapie sublinguale (SLIT) versus placebo, chez des personnes présentant des symptômes nasaux associés aux deux types de rhinite allergique.

Une recherche systématique a identifié des essais randomisés, en double aveugle, contrôlés par placebo, comportant ces comparaisons. Le critère de jugement principal était la différence numérique moyenne entre les scores totaux des symptômes nasaux (TNSS) du traitement actif et du placebo, à la fin de la période d’évaluation. Une méta-analyse a estimé la différence moyenne pour chaque groupe de médicaments, pondérée par l’inverse de la variance de l’essai.

La plupart des essais de pharmacothérapie n’autorisaient pas les médicaments de secours soulageant les symptômes, mais les comprimés d’immunothérapie sublinguale étaient autorisés. Le tableau suivant comprend les scores totaux des symptômes nasaux chez des enfants et des adultes atteints de rhinite allergique.

 

Rhinite allergique saisonnière
Différence numérique moyenne en TNSS (IC à 95 %) par rapport au placebo

Rhinite allergique perannuelle Différence numérique moyenne en TNSS (IC à 95 %) par rapport au placebo

Corticostéroïdes intranasaux 138 (1,18-1,58) 0,82 (0,66-0,97)
Association intranasale
antihistaminiques + corticoïdes
1,34 (1,15-1,54)
Antihistaminiques intranasaux 0,72 (0,56-0,89)
Antihistaminiques oraux 0,62 (0,35-0,90) 0,27 (0,11-0,42)
Comprimés SLIT 0,57 (0,41-0,73) 0,65 (0,42-0,88)
Montélukast 0,48 (0,36-0,60)

 

En conclusion, tous les traitements ont significativement amélioré les symptômes nasaux par rapport au placebo. Les comprimés SLIT ont amélioré le TNSS, même avec l’utilisation d’une pharmacothérapie de secours pour soulager les symptômes. Cependant, étant donné que les essais présentent une hétérogénéité considérable, il est difficile de comparer les effets des traitements entre les classes de traitement.

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Risque d’anxiété et de dépression chez les patients atteints de rhinite allergique : revue systématique et méta-analyse

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J. Rodrigues, F. Franco-Pego, B. Sousa-Pinto, J. Bousquet, K. Raemdonck, R. Va

Rhinology. 2021 Aug 1;59(4):360-373. doi: 10.4193/Rhin21.087.

Plus de 400 millions de personnes souffrent de rhinite allergique dans le monde. En Europe, sa prévalence est d’environ 25 %, elle est supérieure en milieu urbain. Bien que la rhinite allergique ne soit pas une maladie potentiellement mortelle, elle affecte la santé et le bien-être (perturbation des habitudes de sommeil, troubles cognitifs et de performance, diminution de la qualité de vie et des performances au travail/à l’école). Elle peut également être associée à un risque plus élevé de maladies psychiatriques, telles que dépression et anxiété.

Cette revue systématique et cette méta-analyse visaient à quantifier la relation entre la rhinite allergique et la dépression et l’anxiété.

Une recherche électronique d’études observationnelles a été menée, évaluant la relation entre la rhinite allergique et la dépression et l’anxiété. L’association a été quantifiée par une méta-analyse à effets aléatoires, avec estimation du rapport de cotes combiné.

Vingt-quatre études ont été incluses (23 ont évalué la dépression et 11, l’anxiété). Parmi celles-ci, 12 ont des valeurs de rapport de cotes provenant de modèles de régression multiple.

La rhinite allergique était associée à des risques plus élevés de dépression et d’anxiété.

En conclusion, la rhinite allergique semble être liée à un risque élevé de dépression et d’anxiété ; cependant, d’autres études sont encore nécessaires.

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Cent dix ans d’immunothérapie allergénique: un voyage de l’observation empirique aux preuves

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Oliver Pfaar, Jean Bousquet, Stephen R. Durham, Jörg Kleine-Tebbe, Mark Larche, Graham C Roberts, Mohamed H Shamji, Roy Gerth Van Wijk

Allergy . 2021 Jul 27. doi : 10.1111/all.15023. En ligne avant impression.

C’est en 1911 que Noon a décrit pour la première fois, sur lui-même, les effets favorables d’injections sous-cutanées d’extrait de pollen de graminées. Depuis lors, l’immunothérapie allergénique (ITA) est devenue le traitement le plus important pour les patients allergiques. L’ITA constitue le seul traitement modificateur de la maladie disponible, avec une efficacité et une sécurité constante. Les autorités réglementaires mondiales reconnaissent l’ITA, dont les produits sont soumis à des évaluations approfondies avant qu’une autorisation de mise sur le marché ne soit accordée.

Les effets modificateurs de la maladie de l’ITA sont associés à une modulation des réponses immunitaires, innées et adaptatives. Les récents progrès dans la compréhension des mécanismes étayant l’ITA permettront d’identifier des biomarqueurs de surveillance immunitaire ainsi que des biomarqueurs d’efficacité et de tolérance. De plus, ces connaissances seront utiles pour le développement de nouvelles cibles thérapeutiques, pouvant être utilisées en conjonction avec l’immunothérapie pour raccourcir la durée du traitement et améliorer l’observance et l’efficacité chez le patient.

Les récentes réglementations des autorités relatives aux produits allergènes ont positivement intégré les progrès scientifiques de l’allergologie moderne et les avancées cliniques. Les définitions de groupes d’allergènes homologues, basées sur les relations biologiques et moléculaires, la fabrication et les aspects de qualité, ont été combinées à un cadre pour le développement clinique de produits allergologiques.

En outre, une liste de produits de diagnostic in vivo et d’ITA doit encore recevoir l’autorisation de mise sur le marché, comprenant pollens, acariens, animaux de compagnie et venins.

La prestation de soins de santé modernes et efficaces pour les maladies allergiques est passionnante. De nouvelles solutions – basées sur des dispositifs de santé mobiles – sont nécessaires pour soutenir les autorités, et elles devraient promouvoir une évolution des soins de santé en faveur de soins intégrés, avec des connaissances organisationnelles en matière de santé.

Les directives internationales décrivent et reconnaissent l’utilisation de l’ITA.

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Gravité et durée de la conjonctivite allergique : sont-elles associées à la gravité et à la durée de la rhinite allergique et de l’asthme ?

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M C Sánchez-Hernández, M. T. Dordal, A. M. Navarro, I. Dávila, B. Fernández-Parra, C. Colás, C. Rondón, A. del Cuvillo, F. Vega, J. Montoro, M. Lluch-Bernal, V. Matheu, P. Campo, M. L. González, R. González-Pérez, A. Izquierdo-Domínguez, A. Puiggros, M. Velasco, A. Fernández-Palacín, A. Valero, SEAIC Rhinoconjunctivitis Committee 2014-2018

Eur Ann Allergy Clin Immunol. 2021 Jul 27. doi: 10.23822/EurAnnACI.1764-1489.231. Versión digital previa a la impresión.

La conjonctivite allergique est une réaction de la conjonctive de l’œil, liée à une hypersensibilité aux IgE. Elle est couramment associée à d’autres affections allergiques, telles que l’eczéma, l’allergie alimentaire, mais surtout la rhinite allergique et l’asthme. Pourtant, la relation entre la conjonctivite allergique, la rhinite allergique et l’asthme doit encore être comprise.

Cette étude visait à classifier la conjonctivite allergique dans une population de patients et à évaluer la relation entre la conjonctivite allergique et l’asthme, en utilisant le Document de consensus pour la conjonctivite allergique (DECA).

Un total de 2914 participants de tous âges ayant participé à l’étude « Alergológica 2015 » ont été inclus. Ils ont ensuite été répartis en deux groupes d’âge : ≤14 et >14 ans. Parmi eux, 965 participants ont reçu un diagnostic de conjonctivite allergique, classée en grave (1,8 %), modérée (46,4 %) ou légère (51,8 %), et intermittente (51,6 %) ou persistante (48,4 %). La conjonctivite allergique était principalement associée à la rhinite allergique (88,4 %), l’asthme (38,2 %), l’allergie alimentaire (8,3 %) et la dermatite atopique (3,5 %). La durée et la gravité de la conjonctivite allergique étaient significativement liées à la rhinite allergique dans les deux groupes d’âge, et à l’asthme chez les adultes.

En conclusion, la nouvelle classification DECA a montré une relation directe entre la conjonctivite allergique, la rhinite allergique et l’asthme, suggérant qu’elle devrait être envisagée dans l’hypothèse du concept ‘une seule voie aérienne, une seule maladie’.

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Avenir de la gestion de la rhinite allergique

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Sophia Linton, Alyssa G. Burrows, Lubnaa Hossenbaccus, Anne K. Ellis

Ann Allergy Asthma Immunol. 2021 Mar 7;S0091-1206(21)00337-9. doi: 10.1016/j.anai.2021.04.029. En ligne avant impression.

La rhinite allergique est une maladie inflammatoire chronique, affectant jusqu’à 30 % des personnes aux États-Unis. Des réponses d’hypersensibilité aux allergènes, médiées par l’immunoglobuline E, la provoquent. Cette revue visait à fournir une évaluation clinique complète des agents thérapeutiques et des pratiques de prise en charge de la rhinite allergique.

Une revue systématique de la littérature a été réalisée à l’aide de PubMed, de résumés publiés, de présentations virtuelles et de résultats publiés sur clinicaltrials.gov. Des manuscrits contenant des résultats d’essais, des rapports de cas, des séries de cas et des données d’essais cliniques ont été sélectionnés.

Les médias sociaux, la télémédecine et mHealth se sont montrés des outils utiles pour les soins intégrés dans la prise en charge de la rhinite allergique, car ils peuvent connecter les allergologues et leurs patients. Une approche multidisciplinaire est positive pour un contrôle optimal de la rhinite allergique. La pharmacothérapie est la norme de soins pour la prise en charge de la rhinite allergique (chlorhydrate d’azélastine et propionate de fluticasone, ou une combinaison des deux) et elle représente l’avenir du traitement de la rhinite allergique. L’immunothérapie intralymphatique (ITIL) et l’immunothérapie peptidique (ITP) sont les nouvelles options d’immunothérapie allergénique les plus prometteuses, avec un meilleur délai et un meilleur rapport coût-efficacité que l’immunothérapie sous-cutanée et l’immunothérapie sublinguale, avec des études démontrant des résultats positifs. Des études sur des produits biologiques ciblés pour la rhinite allergique sont en cours.

Les probiotiques, en particulier le Bifidobacterium spp, peuvent être bénéfiques pour la prise en charge de la rhinite allergique et comme complément à l’immunothérapie allergénique (ITA).

En conclusion, étant une maladie chronique et souvent comorbide, la rhinite allergique nécessite des soins intégrés pour une prise en charge optimale. Les nouvelles formulations et combinaisons de traitements existants sont les plus prometteuses et méritent des recherches futures.

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