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Rhinoconjonctivite allergique

rinitis alérgica y covid-19

Présentation clinique lors de l’apparition de la COVID-19 et de la rhinoconjonctivite allergique

By Sélection d'articles

Fabio Ferreli, Francesca Gaino, Elena Russo, Matteo Di Bari, Francesca Pirola, Andrea Costantino, Luca Malvezzi, Armando De Virgilio, Giovanni Colombo, Giovanni Paoletti, Emanuela Morenghi, Giorgio Walter Canonica, Giuseppe Spriano, Enrico Heffler, Giuseppe Mercante

J Allergy Clin Immunol Pract . 2020 Aug 18;S2213-2198(20)30823-0. doi: 10.1016/j.jaip.2020.08.009. Publication en ligne avant impression.

La COVID-19 se caractérise par divers états cliniques, allant de légers symptômes à la pneumonie, voire à la mort. Les symptômes légers, tels que les manifestations nasales et oculaires, peuvent être confondus au début avec ceux de la rhinoconjonctivite allergique. Le présent article décrit les différences qui permettent de distinguer la COVID-19 de la rhinoconjonctivite allergique.

La présente étude a inclus 204 patients infectés par le coronavirus. Ils ont rétrospectivement fait l’objet d’une étude sous forme d’entretiens téléphoniques, lors de laquelle ils ont été invités à remplir un questionnaire validé, le mini questionnaire sur la qualité de vie liée à la rhinoconjonctivite (MiniRQLQ), qui a permis d’évaluer une série de 14 signes et symptômes sur une échelle de 0 à 6, correspondant respectivement à « non perturbé » et « extrêmement perturbé ». On a également demandé aux patients de comparer les manifestations de la période symptomatique de leur dernière rhinoconjonctivite allergique avec les manifestations de la COVID-19 et d’évaluer leur sens du goût et/ou de l’odorat.

Parmi les 204 participants, 22 souffraient également de rhinoconjonctivite allergique. Les manifestations cliniques de la rhinoconjonctivite allergique par rapport à celles apparaissant au début de la COVID-19 ont été définies comme « complètement différentes » par 15 patients (68,2 %), « différentes » par 3 patients (13,6 %) et « similaires » par 4 patients (18,2 %). Les deux présentations cliniques n’ont jamais été rapportées comme « identiques ».

Bien que la COVID-19 puisse présenter certains symptômes communs avec les allergies saisonnières, le score obtenu par le MiniRQLQ pour la rhinoconjonctivite allergique est significativement différent de celui obtenu pour la COVID-19. De plus, lors de cette étude, aucun patient n’a rapporté de troubles de l’odorat et du goût. Les patients souffrant de rhinoconjonctivite allergique en connaissent les symptômes. Ils ont donc pu les distinguer des manifestations rhinoconjonctivales de la COVID-19.

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Safety and tolerability of bilastine 10 mg administered for 12 weeks in children with allergic diseases

By Publications relatives à la bilastine
Novák Z, Yáñez A, Kiss I, Kuna P, Tortajada-Girbés M, Valiente R; “Bilastine Paediatric Safety Study Group”.

Une dose de 10 mg de bilastine présente des degrés d’innocuité et de tolérance similaires à ceux d’un placébo chez les enfants âgés de 2 à 12 ans atteints de rhinoconjonctivite allergique ou d’urticaire chronique.

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Efficacy and safety of bilastine in Japanese patients with chronic spontaneous urticaria

By Publications relatives à la bilastine
Michihiro Hide (a), Akiko Yagami (b), Michinori Togawa (c), Akihiro Saito (c), Masutaka Furue (d)
(a) Department of Dermatology, Institute of Biomedical and Health Sciences, Hiroshima University, Hiroshima, Japan
(b) Department of Dermatology, School of Medicine, Fujita Health University, Aichi, Japan
(c) Clinical Development Division, Taiho Pharmaceutical Co., Ltd., Tokyo, Japan
(d) Department of Dermatology, Graduate School of Medical Sciences, Kyushu University, Fukuoka, Japan
La bilastine est un nouvel antihistaminique H1 de deuxième génération et non sédatif qui est vastement utilisé pour traiter la rhinoconjonctivite allergique et l’urticaire. Dans la plupart des pays européens, la dose journalière recommandée est de 20 mg depuis 2010. Dans cet article, nous évaluons son efficacité et son innocuité chez les patients japonais atteints d’urticaire chronique spontanée (UCS).

Une prise quotidienne de bilastine pendant deux semaines s’est avérée efficace et bien tolérée chez les patients japonais souffrant d’UCS, tout en démontrant une action rapide de l’antihistaminique.

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