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Bilastina

Multidisciplinary Real-World Experience With Bilastine, a Second Generation Antihistamine

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Lynde CW, Sussman G, Dion PL, Guenther L, Hébert J, Rao J, Leek TV, Waserman S. J Drugs Dermatol. 2020 Feb 1;19(2):145-154. doi: 10.36849/JDD.2020.4835.

Allergic conditions, such as seasonal allergic rhinitis, perennial allergic rhinitis (PAR), and urticaria (both acute and chronic) are frequently treated with H1-antihistamines. However, first-generation H1-antihistamines cause impairment and potentially interfere with restful sleep, cause hangovers or “morning after” effects, impair learning and memory, and reduce work efficiency. Second generation antihistamines, such as bilastine have shown to decrease allergy symptoms effectively without causing night-time sleep disturbances and related adverse events.

Bilastine is a prescription medicine. It is not derived from nor is it a metabolite of another antihistamine, has a rapid one-hour onset of action and provides sustained efficacy. Bilastine does not penetrate the brain, is scarcely metabolized and does not interact with cytochrome P450. For the treatment of allergic conditions in adults and children over 12 years of age, a daily oral dose of bilastine 20 mg is recommended. ç

This real world case project was developed to help optimize patient care and supported with evidence from the literature. It included patients between 9 and 76 years old with seasonal allergic rhinitis, perennial allergic rhinitis and chronic and acute urticaria as well as urticarial vasculitis and pruritus associated with inflammatory skin conditions. The presented cases using bilastine showed positive outcomes for the patients, relieving symptoms with safety and good tolerance.

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rinitis

Algorithme de traitement EUFOREA pour la rhinite allergique

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P W Hellings, et al.

Rhinology . 2020 Sep 29. doi: 10.4193/Rhin20.246. Publication en ligne avant impression.

La rhinite allergique est la maladie inflammatoire chronique la plus courante. Elle touche plus de 100 millions de personnes en Europe, avec un impact significatif sur les individus, la société et les économies de la santé. La plupart du temps, les patients optent pour l’automédication en se rendant dans une pharmacie plutôt que solliciter les conseils d’un médecin en raison du délai d’attente pour obtenir un rendez-vous.

D’autres difficultés à obtenir un traitement efficace et approprié pour la rhinite allergique incluent l’incapacité à la reconnaître et à la diagnostiquer, puis à prescrire le traitement adéquat. Dernièrement, il y a eu un changement vers une approche de la gestion de la rhinite allergique davantage axée sur le patient, en mettant l’accent sur les stratégies personnalisées, prédictives, préventives et participatives.

L’EUFOREA (European Forum for Research and Education in Allergy and Airway Diseases) et les principaux leaders d’opinion mondiaux ont mis au point un algorithme de traitement pour faciliter le traitement de la rhinite allergique dans des contextes réels. Ce guide comprend une liste de vérification des choses à faire lors de l’évaluation des patients, y compris une liste des symptômes suggestifs de la rhinite allergique, des questions sur la suspicion d’asthme et des instructions sur l’utilisation des échelles visuelles. Il comprend cinq étapes : diagnostic, classification des patients, définition du traitement, choix des produits et activation du plan de traitement. L’éducation des patients est essentielle à chaque étape au même titre que leur participation au processus décisionnel et à l’établissement d’objectifs.

Cet algorithme est concis, simple à utiliser, adapté à toutes les parties prenantes, y compris les pharmacies, les médecins de soins primaires, les médecins ORL, les pneumologues, les allergologues et les pédiatres. Il fournit des recommandations fondées sur des données probantes et approuvées par des experts pour la prise en charge de la rhinite allergique. Le guide de poche complet est disponible sur le site Web de l’EUFOREA (www.euforea.eu).

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urticaria y antihistaminicos H1

Pharmacothérapie actuelle et émergente pour urticaire chronique spontanée : découverte des thérapeutiques non biologiques

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Kam Lun Hon, Joyce T. S. Li, Alexander K.C. Leung, Vivian Lee

Expert Opin Pharmacother. 2020 Sep 29. doi: 10.1080/14656566.2020.1829593. Publication en ligne avant impression.

L’urticaire se caractérise par des papules au niveau des couches superficielles de la peau qui surviennent pendant six semaines ou plus, sans cause apparente. Il s’agit d’une condition qui réduit la qualité de vie du patient et peut représenter un fardeau économique et social important. L’objectif de cette revue était d’examiner les recommandations en matière de gestion de l’urticaire.

Selon l’initiative conjointe du réseau d’excellence fondé par l’UE, le Réseau européen global de l’allergie et de l’asthme, l’Académie européenne d’allergologie et d’immunologie clinique, l’Organisation mondiale de l’allergie et le Forum européen de dermatologie, la gestion de l’urticaire devrait se faire de manière progressive. Les antihistaminiques H1 de deuxième génération sont considérés comme un traitement de première intention. Chaque fois que les symptômes ne sont pas correctement contrôlés, le traitement doit suivre l’algorithme. Cet algorithme comprend une augmentation de la dose d’antihistaminiques H1 de deuxième génération associés à des antihistaminiques H1 de première génération, des antagonistes H2, de l’omalizumab, de la ciclosporine A ou des corticostéroïdes sur une courte durée, si nécessaire. Les nouveaux traitements en développement incluent l’inhibiteur de la tyrosine kinase de la rate, l’inhibiteur de la tyrosine kinase de Bruton, l’inhibiteur du récepteur de la prostaglandine D2, les antihistaminiques H4 et les produits biologiques. Les agents alternatifs incluent les antagonistes des récepteurs de leucotriène, les agents anticoagulants et antifibrinolytiques, les antidépresseurs, la vitamine D et d’autres agents anti-inflammatoires ou immunosuppresseurs.

Selon les auteurs, les antihistaminiques H1 de deuxième génération devraient toujours être considérés comme l’option thérapeutique de première intention pour la gestion de l’urticaire. Pour ceux qui ne répondent pas à une dose plus élevée d’antihistaminiques H1, il est recommandé d’ajouter de l’omalizumab. Des essais bien conçus sont nécessaires pour tirer des conclusions claires.

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asma alergia y covid

L’expression du gène ACE2 au niveau des voies respiratoires allergiques peut diminuer le risque et la gravité de la COVID-19

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Sunita Chhapola Shukla

Eur Arch Otorhinolaryngol. 2020 Oct 6;1-4. doi: 10.1007/s00405-020-06408-7. Publication en ligne avant impression.

Au début de la pandémie de COVID-19, la rhinite allergique, l’allergie, l’asthme et la maladie pulmonaire obstructive chronique ont été considérés comme des facteurs de risque parce qu’ils ont tendance à s’aggraver pendant les infections virales respiratoires et que les symptômes des infections virales au niveau des voies respiratoires supérieures, la rhinite allergique et la grippe ont tendance à se chevaucher au début de la COVID-19. Cet examen visait à réviser les études récemment publiées qui ne prouvent pas que l’allergie et l’asthme sont des facteurs de risque ou augmentent la gravité de la COVID-19.

La documentation récente n’a pas montré que les maladies allergiques des voies respiratoires étaient un facteur de risque élevé ou augmentaient la gravité de la COVID-19. La raison est qu’il y a une réduction de l’expression du gène de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) au niveau du nez et des cellules bronchiques des maladies allergiques des voies respiratoires.

Une faible expression d’ACE2 dans les cellules des voies respiratoires des personnes atteintes de rhinite allergique et d’asthme allergique diminue leur susceptibilité à la COVID-19 et peut ne pas être un facteur de risque d’infection grave. Cependant, cela ne se vérifie pas pour le phénotype d’asthme non atopique. D’autres études sont nécessaires pour comprendre l’impact des maladies allergiques respiratoires et de la réponse inflammatoire T2 sur la gravité et la susceptibilité de la COVID-19. Il est essentiel de poursuivre les traitements de l’asthme et de la rhinite allergique avec des corticostéroïdes inhalés, des produits biologiques et une immunothérapie allergénique pendant la pandémie de COVID-19.

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urticaria and covid

Prise en charge de l’urticaire chez les patients atteints de COVID-19: une revue systématique

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Eyad Abuelgasim, Ann Christine Modaragamage Dona, Rajan Singh Sondh, Amer Harky

Dermatol Ther. 2020 Sep 28;e14328. doi: 10.1111/dth.14328. Publication en ligne avant impression.

La pandémie de COVID-19, causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2), a accru le fardeau des soins de santé en sus des différents symptômes se manifestant chez d’autres patients. Les signes de manifestations cutanées semblables à l’urticaire sont également de plus en plus nombreux. L’objectif de cette revue systématique était d’examiner la documentation actuelle concernant l’urticaire chez les patients atteints de la COVID-19.

Selon les lignes directrices de PRISMA, les chercheurs ont effectué une vaste recherche documentaire dans Medline, EMBASE, Scopus, Cochrane et Google Scholar, pour les termes « COVID-19 », « Coronavirus », « SRAS-CoV-2 », « urticaire », « œdème de Quincke » et « éruption cutanée » jusqu’en août 2020. Les articles relatifs à l’urticaire et/ou à l’œdème de Quincke en raison de la COVID-19 et de sa gestion et ses résultats ont été inclus.

Sur les 169 articles retournés par la recherche, 25 répondaient aux critères d’inclusion. Ces articles étaient des rapports de cas ayant permis de relier 26 patients infectés par le SRAS-CoV-2 avec des symptômes tels que l’urticaire et/ou l’œdème de Quincke. La plupart des patients (69 %, n = 16) avaient plus de 50 ans. Le traitement à base d’antihistaminiques et/ou de stéroïdes a résolu les symptômes dans des délais distincts allant de moins de 24 heures à 2 semaines. Il n’y avait aucun rapport de cas récurrents d’urticaire ou de non-réactivité au traitement.

Les patients infectés par le SRAS-CoV-2 qui développent des symptômes d’urticaire doivent être pris en charge avec des antihistaminiques. L’utilisation d’une faible dose de prednisolone doit être évaluée en fonction de chaque patient pour une durée la plus courte possible jusqu’à ce que les symptômes soient contrôlés.

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rinithis alercica aerosoles nasales

Comparaison entre une utilisation au besoin et une utilisation régulière du spray nasal de furoate de fluticasone chez les patients atteints de rhinite allergique persistante et pérenne, modérée à sévère: un essai contrôlé randomisé

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Torpong Thongngarm, Chamard Wongsa, Phichayut Phinyo, Paraya Assanasen, Pongsakorn Tantilipikorn, Mongkhon Sompornrattanaphan

J Allergy Clin Immunol Pract . 2020 Oct 10;S2213-2198(20)31107-7. doi: 10.1016/j.jaip.2020.09.057. Publication en ligne avant impression.

La rhinite allergique est l’une des maladies les plus courantes dans le monde. Sa prévalence peut atteindre jusqu’à 50 % chez les enfants et 40 % chez les adultes. Elle constitue un lourd fardeau économique et a un impact sur la qualité de vie des patients. La rhinite allergique liée aux acariens ou aux allergènes intérieurs courants est une rhinite allergique dite pérenne. L’utilisation régulière de corticostéroïdes intranasaux est recommandée pour le traitement de la rhinite allergique pérenne. En raison de l’absence d’études évaluant l’utilisation au besoin des corticostéroïdes intranasaux, cette étude visait à comparer l’efficacité entre l’utilisation au besoin et l’utilisation régulière de ces produits dans le traitement de la rhinite allergique pérenne modérée à sévère.

Cet essai contrôlé randomisé a inclus 103 participants et a duré six semaines. Il a été demandé aux participants de prendre du furoate de fluticasone en spray nasal (27,5 mg) à raison de deux pulvérisations une fois par jour pendant une semaine, suivie d’une utilisation au besoin pendant cinq semaines (FF-au besoin) ou deux pulvérisations une fois par jour pendant six semaines (FF-régulier). Le critère d’évaluation principal était un changement dans le score total des symptômes nasaux (TNSS). Les critères d’évaluation secondaires incluaient un changement dans le flux inspiratoire nasal (NPIF pour Nasal Peak Inspiratory Flow), le score au questionnaire sur 36 portant sur la qualité de vie des patients souffrant de rhinoconjonctivite (RCQ-36) et la dose cumulative de furoate de fluticasone.

Les participants ont été divisés en deux groupes FF-au besoin (n = 51) et FF-régulier (n = 52). Le changement moyen de TNSS entre les deux groupes n’était pas significatif à six semaines; toutefois, le groupe FF-régulier tendait vers une amélioration plus importante du TNSS. Le NPIF moyen était plus important dans le groupe FF-régulier. Les deux groupes présentaient des améliorations similaires concernant le RCQ-36. La dose cumulative moyenne de FF dans le groupe « au besoin » correspondait à la moitié du groupe « régulier ».

En conclusion, dans chacun des deux groupes, les patients souffrant de rhinite allergique pérenne ont présenté une amélioration similaire du TNSS et de leur qualité de vie. Les patients du groupe « au besoin » ont reçu la moitié de l’exposition aux corticostéroïdes intranasaux.

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